VESTIGES ETONNANTS DE CIVILISATIONS ANTIQUES

Mégalithes : des objets étonnants de l'histoire humaine

Les mégalithes sont les monuments composés de grands blocs de pierre. De nombreux mégalithes ont survécu jusqu'à aujourd'hui. Ce que l'on se demande immanquablement à propos de ces monuments est comment des morceaux de roche aussi énormes et pesant parfois plus d'une tonne furent transportés et érigés en monuments tels qu'on les voit. Comment les hommes de l'époque ont-ils réussi à placer ces blocs de pierre les uns sur les autres ? Il est encore plus étonnant de découvrir que ces pierres provenaient de carrières parfois très lointaines. C'est pourquoi les mégalithes sont considérés aujourd'hui comme de véritables miracles de construction et de génie. Leurs constructeurs disposaient sans aucun doute de technologie avancée pour obtenir un tel résultat.


La technique et la technologie employées pour la construction des pyramides restent encore un mystère. Ces monuments géants, dont la construction serait difficile à dupliquer même avec la technologie moderne, furent érigés par des hommes hautement compétents, il y a 2.500 ans.

La planification est la phase essentielle dans ce genre de projet. Les plans doivent donc être communiqués avec précision et en détail à tous les participants. Il faut également préparer les dessins techniques de l'endroit où le monument doit être érigé. Les calculs de ces schémas ne doivent comporter aucune erreur, car la moindre imprécision causera l'échec de la construction. Par ailleurs, l'organisation doit également être parfaite afin de réussir le projet. Il est vital pour la bonne construction de bien coordonner les différents facteurs (les ouvriers et leurs besoins).

Indéniablement, les individus qui construisirent ces monuments disposaient d'un savoir accumulé et d'une technologie au-delà de ce que l'on s'imagine. Nous avons mentionné plus tôt que les civilisations n'allaient pas toujours en avant, et qu'elles pouvaient parfois régresser. Et effectivement, la plupart du temps, des civilisations à la fois avancées et en retard coexistaient simultanément dans différentes régions du monde.

Il est très probable que les constructeurs des mégalithes appartenaient à une civilisation avancée comme le soutiennent également les données archéologiques et historiques. La structure des mégalithes montre qu'ils maîtrisaient les mathématiques et la géométrie. Ils savaient par conséquent calculer des points fixés dans les collines ; ils devaient disposer d'équipement (une boussole) pour déterminer les points géographiques ; ils étaient capables de transporter les matériaux nécessaires sur des kilomètres de distance. Bien évidemment, ils ne réussirent pas dans leur entreprise, aidés uniquement d'outils et de main d'œuvre primitifs. Des expériences menées par des chercheurs et des archéologues ont montré qu'il aurait été impossible de construire ces monuments sous les conditions proposées par les évolutionnistes. Les chercheurs qui tentèrent de reconstruire un mégalithe en reproduisant les conditions du prétendu "âge de pierre" ont échoué tristement. Non seulement ils estimèrent qu'il était difficile de construire une structure similaire, mais en plus ils eurent le plus grand mal à transporter les pierres d'un endroit à un autre. Cela prouve que les constructeurs de mégalithes ne menaient pas une vie primitive comme veulent nous le faire croire les évolutionnistes. Ils appréciaient et comprenaient l'architecture ; ils étaient experts de la construction et ils s'impliquaient dans des investigations astronomiques.


Il est parfaitement compréhensible que seuls les blocs de pierre, les structures rocheuses et les silex subsistent des civilisations datant de milliers d'années. Toutefois, il n'est pas logique de s'inspirer d'une poignée d'objets en pierre et de structures rocheuses pour conclure que les hommes de cette époque étaient sous-développés, dépourvus de toute technologie et capable d'utiliser uniquement la pierre. Ces affirmations, basées sur divers dogmes, n'ont aucun sens scientifique. En se débarrassant des effets négatifs des préjugés, on aboutit alors à des interprétations plus proches de la vérité. Même si des hommes ayant vécu il y a des dizaines de milliers d'années habitaient d'impressionnantes maisons de bois, bâtissaient de belles villas avec des vitres et utilisaient de beaux matériaux de décoration, il n'en subsisterait aujourd'hui pas grand chose étant donné les effets érosifs du vent, de la pluie, des tremblements de terre et des inondations. Sous des conditions naturelles, il ne faut que cent à deux cents ans au bois, au verre, au cuivre et au bronze pour s'éroder. Donc en l'espace de deux siècles les murs de votre maison seront usés ainsi que le mobilier à l'intérieur. Il en restera encore moins, si elle a été soumise à des tremblements de terre, des inondations et des tempêtes. Ne subsisteront que des blocs de pierre, plus longs à s'user. Et là encore, ces blocs finiront par se fragmenter en petits morceaux. Par conséquent, comment est-il possible de déduire le mode de vie des sociétés anciennes à partir de fragments de pierre ? Leurs relations sociales, leurs croyances, leurs goûts et leurs sens artistique ne peuvent être affirmés avec certitude.


Histoires comme ça, livre de Ruyard Kipling

Cependant les évolutionnistes tentent encore l'impossible, ornant leurs diverses découvertes d'interprétations fictives et inventant divers scénarios. L'invention de fables et la déformation des faits sont l'objet de critiques de la part des évolutionnistes eux-mêmes ! Ils ont donné à cette approche le nom de "Just so stories" (Histoires comme ça).

Cette appellation apparut après une critique du célèbre paléontologue évolutionniste Stephen Jay Gould qui emprunta le terme au livre du même titre datant de 1902 de l'écrivain et poète anglais Rudyard Kipling (1865-1936). Dans ce livre de contes à l'intention des enfants, une série d'histoires imaginaires racontent comment les êtres vivants ont pu acquérir leurs différents organes et attributs. A propos de la trompe de l'éléphant, il écrivit :

Imagine-toi qu'au temps jadis, l'éléphant, ô mieux aimée, n'avait pas de trompe. Il n'avait qu'un nez noiraud, courtaud, gros comme une botte, qu'il pouvait tortiller de droite et de gauche, mais pas ramasser des choses avec.

Or il y avait un éléphant - un éléphant tout neuf - un enfant d'éléphant - plein d'une insatiable curiosité...Il alla donc...jusqu'à ce qu'il piétinât ce qu'il pensait être un rondin de bois au bord d'un très vert et très gras fleuve Limpopo, bordé d'arbres à fièvre...

Mais c'était bel et bien le crocodile...Ensuite l'enfant de l'éléphant approcha sa tête tout près de la gueule dentue et musquée du crocodile, et le crocodile le happa par son petit nez...Alors l'enfant de l'éléphant s'assit sur ses petites hanches et tira, tira, tira encore, tant et si bien que son nez commença de s'allonger. Et le crocodile s'aplatit dans l'eau qu'à grands coups de queue il fouettait comme de la crème, et lui aussi tira, tira...37

Gould et d'autres scientifiques évolutionnistes critiquèrent la littérature de proposer de tels scénarios, sans la moindre preuve. Il en va de même pour ceux qui tentent d'expliquer le développement des sociétés en termes de théorie de l'évolution. Comme les contes de Kipling, les Histoires comme ça des scientifiques sociaux évolutionnistes sont uniquement le fruit de l'imagination. Leur conte est celui d'une humanité dont les prétendus ancêtres étaient seulement capables de grogner et d'utiliser des outils de pierre grossiers, vivaient dans des cavernes, chassaient et cueillaient, et qui, par un développement progressif, commencèrent à cultiver les champs, puis à utiliser des métaux, à établir des relations sociales grâce à l'augmentation de leurs capacités mentales. Cette "histoire" ne diffère pas de l'histoire de l'éléphant avec sa trompe.

Gould décrit cette approche non scientifique :

Les scientifiques savent que ces contes sont des histoires ; malheureusement, ils sont présentés dans la littérature professionnelle où on les prend trop sérieusement et littéralement. Ils sont alors devenus des faits et s'immiscèrent dans la littérature populaire.38

Par ailleurs, Gould affirme que ces contes ne prouvent rien en ce qui concerne la théorie de l'évolution :

Ces contes, dans la tradition des "histoires comme ça" de l'histoire naturelle évolutionniste, ne prouvent rien. Mais leur poids, et celui de nombreux cas similaires, usèrent ma foi dans le gradualisme il y a longtemps. Des esprits stimulants peuvent toutefois encore le sauver, mais les concepts récupérés par une spéculation facile ne m'intéressent pas vraiment.39

Newgrange


Newgrange, l'un des mégalithes les plus célèbres au monde, se compose de 93 monolithes.

Cette tombe monumentale près de Dublin fut, de l'avis général, construite autour de 3.200 av. JC. Newgrange existait bien avant la civilisation de l'Egypte antique, les civilisations babylonienne et crétoise. Stonehenge, l'une des plus célèbres structures en pierre au monde, n'était pas encore construite. La recherche montre que Newgrange n'était pas seulement une tombe. On sait désormais que ses constructeurs avaient des notions développées en astronomie, génie civil et architecture.

De nombreux archéologues qualifient Newgrange de miracle technique. Le dôme seul est une merveille de génie. Les pierres, plus lourdes en bas et plus légères en haut, furent placées les unes au-dessus des autres de manière si experte que chacune dépasse légèrement celle qui est en dessous. De là, une cheminée hexagonale de six mètres de haut s'élève au-dessus du centre de la structure. Au-dessus de la cheminée se trouve un couvercle en pierre qui peut être ouvert ou refermé à souhait.

Cette structure immense fut construite évidemment par des hommes comprenant parfaitement le génie, capables de calculs précis, de planification correcte, de transporter de grandes quantités de pierres. Ils savaient en somme faire bon usage de leur savoir-faire dans la construction. Les évolutionnistes ne peuvent apporter aucune lumière quant à la manière dont cette tombe fut érigée, car selon leur point de vue irréaliste, les hommes de cette époque travaillaient dans des conditions primitives et arriérées. Mais il est impossible qu'un tel monument ait pu être érigé par des êtres dénués de savoir en matière de génie et de construction.


Resimde Newgrange'den bir kesit görülmektedir. Newgrange'in yapýmýnda kullanýlan taþ bloklarýn nasýl taþýndýðý, inþaatýn hangi tekniklerle yapýldýðý, günümüzde halen tam olarak anlaþýlamamýþtýr.

Les caractéristiques astronomiques de Newgrange sont étonnantes. Ce monument géant fut construit de sorte que chaque année, le jour du solstice d'hiver (le jour le plus court de l'année, le 21 décembre)40 , un spectacle lumineux impressionnant se produit. Peu après le lever du soleil, à 09h17 du matin, un trait lumineux illumine la chambre funéraire pendant à peu près 15 minutes. Un jeu de lumière parfait se dessine. Les rayons du soleil levant passent à travers une ouverture étroite au bas du toit au-dessus de l'entrée et brillent tout le long du passage et jusqu'à la chambre intérieure. Tous les blocs de pierres sont placés à des angles qui permettent à la lumière de les toucher et de s'y réfléchir, ce qui permet tout le jeu de lumière.

Nous comprenons ainsi que les constructeurs de cette structure immense étaient doués en ingénierie et en astronomie (étant donné qu'ils étaient capables de calculer la longueur des jours et les mouvements du Soleil).

Newgrange est un exemple de nombreuses structures de pierre remontant aux périodes anciennes dans la région. L'observation de ce monument nous permet de conclure que c'est l'œuvre d'hommes très avancés sur le plan du savoir, des techniques et des méthodes. Quelle interprétation peut-on faire à propos du mode de vie de ces hommes ? Il se peut qu'ils vivaient de manière très confortable dans un environnement civilisé. S'ils disposaient bien de connaissances en astronomie et un minimum d'expertise, leurs vies quotidiennes devaient être tout autant civilisées, en proportion directe avec l'accumulation de connaissances. Ce monument est peut-être le seul bâtiment subsistant d'une société d'hommes vivant dans des maisons confortables, avec des jardins bien tenus, recevant des traitements dans de bons hôpitaux, s'impliquant dans des relations commerciales, estimant l'art et la littérature et disposant d'un vaste héritage culturel. Ces interprétations sur les bâtisseurs de monument sont des plus réalistes et se basent sur les données archéologiques et les faits historiques. Pourtant, les évolutionnistes accoutumés à une pensée orientée vers le matérialisme, préfèrent relater des histoires résultant de dogmes spécifiques plutôt que des interprétations rationnelles compatibles avec la science. Cependant leurs histoires ne constituent jamais une explication vraie et définitive.

Stonehenge


Stonehenge a pu constituer la base d'un édifice en bois. Il est très probable alors que seules les fondations aient survécu. Les méthodes et les motifs de la construction de Stonehenge font encore l'objet de débats, mais tous les scientifiques s'accordent à rattacher l'édifice à l'astronomie. Ceux qui construisirent ce monument étaient très avancés dans leur connaissance des cieux et de l'ingénierie.

Stonehenge est un monument situé en Angleterre composé de quelques trente gros blocs de pierre arrangés en cercle. Chacun de ces blocs mesure en moyenne 4,5 mètres de haut et pèse environ 25 tonnes. Le monument attire l'attention de nombreux chercheurs qui avancent autant de théories sur l'origine et le mode de construction de ce monument. Ce qui importe ici n'est pas de savoir laquelle de ces théories voit juste, mais que le monument infirme une fois de plus la théorie de l'évolution dans l'histoire de l'humanité.

La recherche révèle que Stonehenge fut construit en trois étapes principales, aux alentours de 2.800 ans av. JC. L'histoire de cette construction remonte, par conséquent, à plus de 5.000 ans. L'étape initiale de la construction consistait à creuser un fossé, un talus et quelques fosses rondes dans la craie. Ensuite, environ 80 pierres bleues furent posées pour former deux anneaux autour du centre du site et une pierre talon fut érigée en dehors de cela. Plus tard, un cercle externe de monolithes de grès fut formé et relié par des linteaux.

L'un des aspects notables de ce monument est l'usage de pierres bleues, car il n'y a aucune source de telles roches dans les environs. Ces pierres furent importées des monts Preseli, au sud-ouest du Pays de Galles, à environ 380 kilomètres de distance. Si, comme le défendent les historiens évolutionnistes, les hommes de l'époque vivaient dans des conditions primitives, ne disposant que d'outils grossiers tels que des manivelles et radeaux en bois et des haches de pierre, alors comment ont-ils pu ramener ces pierres d'une région aussi éloignée ? Les scénarios conjecturaux n'apportent pas d'éléments de réponse.

Un groupe de chercheurs tenta de transporter des pierres bleues aussi loin que Stonehenge en reconstruisant l'équipement supposé être en usage à l'époque. Ils eurent alors recours à des manivelles en bois, construisirent un radeau capable de transporter des pierres d'une taille équivalente en attachant trois radeaux ensemble, poussèrent le radeau vers la rivière au moyen de rondins de bois, et tentèrent de déplacer les pierres vers le haut de la colline en utilisant des sortes de roues. Leurs efforts furent vains. Ce n'est là qu'une des expériences effectuées afin d'établir comme les pierres bleues ont pu être transportées jusqu'à Stonehenge. D'autres tentatives eurent lieu pour essayer de comprendre la méthode de transport utilisée à l'époque. Tous les essais furent des échecs, car ils furent tous entrepris dans l'idée que les constructeurs de Stonehenge avaient une culture arriérée et qu'ils ne disposaient que des outils rudimentaires faits de pierre et de bois.


Les vestiges étonnants de la cité de Tiahuanaco

A environ 4.000 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans la chaîne des Andes, entre la Bolivie et le Pérou, les visiteurs sont stupéfiés par les ruines dans la ville de Tiahuanaco. La région est considérée comme l'une des merveilles archéologiques d'Amérique du Sud, voire du monde entier.

L'un des vestiges les plus étonnants à Tiahuanaco est un calendrier montrant les équinoxes, les saisons et la position de la Lune à chaque heure ainsi que ces mouvements. Ce calendrier est une des preuves que les hommes qui ont vécu là-bas étaient très avancés. Des monuments d'immenses blocs de pierres, pesant jusqu'à 100 tonnes jalonnent la ville de Tiahuanaco.

Il semble nécessaire de souligner que les expériences en question bénéficièrent des technologies présentes. Ils utilisèrent divers modèles fabriqués dans des chantiers navals, des cordes issues d'entreprises à la pointe de la technologie, élaborèrent des plans détaillés et firent de savants calculs. En dépit de cela, ils n'eurent aucun résultat positif. En revanche, les hommes ayant vécu il y a 5.000 ans réussirent à transporter ces roches, pesant chacune plusieurs tonnes et à les disposer en cercle en calculant leurs positions géographiques exactes. Indéniablement, ils ne purent aboutir au résultat connu aujourd'hui avec des outils de pierres, des radeaux et des manivelles en bois. Stonehenge et les autres monuments mégalithiques furent érigés grâce à une technologie que nous sommes aujourd'hui incapables de deviner.

Un auteur de Reader's Digest écrivit :

...les meilleurs ingénieurs d'aujourd'hui se demandent encore comment ils ont pu tailler et déplacer ces immenses masses de roches telles que celles utilisées dans la construction de la ville. On dirait presque que les blocs géants ont été taillés à la scie...41

Les murs de la ville furent construits en plaçant des blocs pesant 60 tonnes au-dessus d'autres blocs de grès pesant quelques cent tonnes. Le travail de la pierre pour ces murs requit une expertise certaine. D'immenses blocs carrés furent assemblés avec précision. Des trous de 2,5 mètres de long ont été percés dans des blocs de 10 tonnes. A certains endroits des ruines, il y a des conduits d'eau de 1,8 mètre de long et d'un demi mètre de large. Leur régularité est rarement égalée aujourd'hui encore. Il est impossible que les bâtisseurs de ces murs n'aient pas disposé de moyens techniques conséquents, contrairement à ce qu'affirment les évolutionnistes. Dans des conditions primitives, il aurait fallu davantage que la durée de vie humaine pour construire l'une de ces structures. Par conséquent, il aurait fallu des siècles pour ériger la ville de Tiahuanaco, ce qui suffit à montrer que la théorie évolutionniste est fausse.

L'un des monuments les plus notables de Tiahuanaco est la Porte du Soleil, considérée par certaines recherches comme un repère astronomique du fait de son alignement avec le Soleil, et par d'autres comme un observatoire. Faite d'un seul bloc, elle mesure trois mètres de haut sur cinq mètres de large pour un poids estimé de dix tonnes. Le monolithe est orné de plusieurs gravures. Aucune explication ne peut être fournie sur les méthodes utilisées pour construire cette impressionnante structure. Comment des blocs pesant dix tonnes ont-ils pu être extraits et par quels moyens ont-ils été transportés depuis les carrières ? Il fallut sans aucun doute plus que de simples outils pour aboutir à une telle construction.

Etant données les conditions géographiques de la région où se situe Tiahuanaco, l'exploit prend des dimensions étonnantes. La ville se situe à plusieurs kilomètres des zones d'implantations normales et domine sur un haut plateau de 4.000 mètres de haut, où la pression atmosphérique est réduite de moitié par rapport au niveau de la mer. Le niveau d'oxygène réduit a dû rendre les tâches plus difficiles pour la main d'œuvre.

Cela contribue à montrer que, comme dans de nombreuses régions du monde, des civilisations avancées existaient déjà à cet endroit par le passé et donc à infirmer la thèse selon laquelle les sociétés évoluent toujours vers un stade plus avancé.

DES MAÇONS EXPERTS A GOBEKLI TEPE IL Y A 11.000 ANS

Le travail de la pierre dans ses formes détaillées sur les photos en bas à gauche met en valeur le goût artistique des hommes qui l'exécutèrent il y a 11.000 ans. Ces artistes n'ont pu obtenir un tel résultat en frappant ou en frottant les pierres. Pour pouvoir graver ces pierres, ils ont dû, en effet, utiliser des outils en métal, comme les lames, les limes et les scies utilisées en maçonnerie aujourd'hui. La photo en haut à droite représente un maçon au travail, utilisant des techniques similaires. Il y a 11.000 ans, les artistes n'ont pu accomplir leurs travaux sans l'emploi de méthodes similaires.


DES BLOCS GEANTS PESANT 20.000 TONNES

 L'ancienne cité Inca de Sacsahuaman près de Cuzco au Pérou possède un mur de pierres pesant des tonnes où chacune d'entre elles est si précisément agencée qu'il est impossible de glisser une feuille de papier entre deux pierres. Le positionnement des blocs de pierre a été effectué avec les plus grandes expertises et précision. On ne sait toujours pas comment ces énormes blocs furent taillés avec une précision telle qu'ils s'agencent parfaitement entre eux.

 

Un des blocs de pierre de l'édifice dépasse les autres par ses dimensions. Il a la taille d'une maison de cinq étages et ne pèse pas moins de 20.000 tonnes ! Comment les bâtisseurs de Sacsahuaman ont-ils réussi à le transporter ? Cela reste du domaine du mystère. Même la machinerie moderne est incapable de soulever un poids si énorme. Même le plus grand treuil aurait du mal à soulever une telle masse. Les Incas de l'époque ont très vraisemblablement eu recours à une technologie que nous ne pouvons pas imaginer.


LES PIERRES GEANTES UTILISEES DANS LES
CONSTRUCTIONS REQUIERENT UNE EXPERTISE ENORME

Les monuments composés des pierres pesant des dizaines de milliers de tonnes continuent à fasciner le public. Le déplacement de ces blocs immenses n'est possible qu'avec un équipement avancé, notamment des câbles en acier ou des treuils. Il est impossible d'extraire de telles pierres de carrières, encore moins de les transporter, de les mettre en place ou de les tailler au moyen d'un outillage incluant du bois, des rondins, des cordes ou des outils fragiles en cuivre, comme le prétendent les évolutionnistes. La petite image au milieu montre comment la tête de la statue massive de Ramsès a pu être transportée uniquement au moyen de treuils avec des câbles en acier..

 

Baalbek, Temple of Jupiter

Des blocs de pierre géants furent utilisés dans la construction de cet édifice, aujourd'hui baptisé Temple de Jupiter. Le bloc marqué de rouge sur la petite photographie est l'un des trois monolithes d'appui, mesurant chacun 3,5 mètres de haut, 3,5 mètres de large et 19 mètres de long et pesant en moyenne 800 tonnes. Le fait que de si gros blocs de pierre purent être extraits et transportés depuis les carrières suggère qu'un matériel avancé a dû être employé.


LES OBELISQUES QUE LES EVOLUTIONNISTES     NE PEUVENT PAS EXPLIQUER

Les obélisques font partie de l'héritage étonnant laissé par les civilisations passées. Il fallut sans aucun doute une technologie de pointe pour extraire ces roches tout en longueur, mesurant en moyenne 20 mètres de haut et pesant plusieurs tonnes, pour les transporter, pour sculpter leur surface et pour les ériger en position droite. L'un des plus anciens obélisques connus est celui de Karnak, en Egypte, datant de 1400 ans av. JC. Elle mesure 29,5 mètres de haut, 1,62 mètre de large et pèse 325 tonnes. Une expertise technique et une infrastructure adaptée furent nécessaires au transport d'un tel monolithe depuis la carrière de son extraction jusqu'à l'endroit où il gît aujourd'hui. Des outils en bronze et en cuivre se courbant facilement n'ont pu être utilisés, par conséquent ce sont des outils en fer et en acier qui furent nécessaires. Cela remet sérieusement en question la théorie des évolutionnistes selon laquelle le fer et des métaux similaires étaient inconnus alors.

Cette section dont on suppose qu'elle devait se situer en haut de l'obélisque (dans le cercle rouge) laisse à penser que ces grands monolithes servaient de paratonnerres.

Un obélisque non terminé dans une carrière de granite près d'Assouan. Cet obélisque, deux fois plus haut que les autres, mesure 41,75 mètres de long et pèse quelques 1.168 tonnes. Un matériel et une technologie avancés ont dû être utilisés pour extraire cette pierre géante de la carrière et la transporter vers sa destination.

 


DECOUVERTES A PUMU PUNKU INFIRMANT LA THEORIE DE L'EVOLUTION

La taille des mégalithes composant les ruines de la pyramide de Puma Punku fascine les visiteurs. Un bloc dans la pyramide à degrés dont la base mesure 60 mètres sur 50 mètres, pèse environ 447 tonnes. Les autres pierres pèsent entre 100 et 200 tonnes. La théorie des évolutionnistes qui avance que ces mégalithes furent transportés au moyen de rondins de bois et d'épaisses cordes ne tient pas la route.

Les archéologues évolutionnistes ne peuvent pas expliquer non plus les marques sur les points où se joignent plusieurs mégalithes à Puma Punku. Elles ressemblent, en fait, à des traces laissées par des presses en métal Longtemps, on a cru que ces presses en forme de T avaient été cuites dans un four, puis refroidies pour être placées dans les indentations des pierres. Des investigations ultérieures menées à l'aide d'un microscope électronique révélèrent toutefois qu'elles furent versées en fusion dans les indentations. Une analyse spectrographique détermina que ces presses étaient composées d'un alliage de 2,05% d'arsenic, 95,15% de cuivre, 0,26% de fer, 0,84% de silicone et 1,70% de nickel. Il s'agit clairement d'une preuve que ces civilisations disparues disposaient d'un matériel sophistiqué pendant la construction de cet édifice.42


Empreinte d'une presse en métal fréquente à Puma Punku
Empreinte d'une presse en métal sur les blocs d'Ollantaytambo
Empreinte d'une presse en métal sur l'édifice de pierres à Angkor Vat, au Cambodge

37. Rudyard Kipling, Histoires comme ça, L'enfant Eléphant, http://vialupo.jcldb.com/kipling/chapitre1.html
38. Stephen Jay Gould, "Introduction," in Björn Kurtén, Dance of the Tiger: A Novel of the Ice Age, New York: Random House, 1980, pp. xvii-xviii
39. Stephen Jay Gould, "The Return of Hopeful Monsters," in The Panda's Thumb: More Reflections in Natural History, [1980], Londres: Penguin, 1990, reprint, p. 158
40. Les dates des solstices d'hiver et d'été sont inversées pour les hémisphères Nord et Su
41. Simone Waisbard, The World's Last Mysteries (2ème édition), Reader's Digest, 1978, p. 138
42. Graham Hancock, Santha Faiia, Heaven's Mirror: Quest for the Lost Civilization, New York: Three Rivers Press, 1998, p. 304